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Désinformation en santé : „La solution sera peut-être d’interdire X“ 2026

Юстиция Иванова by Юстиция Иванова
януари 12, 2026
in 2025 Actualités, Actualités mondiales, Analyses, Enquêtes, La France aujourd'hui | Actualités de France
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Désinformation en santé : "La solution sera peut-être d'interdire X" 2026

Désinformation en santé : "La solution sera peut être d'interdire X"

Les pouvoirs publics lancent officiellement aujourd’hui la lutte contre la désinformation en santé. La ministre Stéphanie Rist dévoile un vaste plan pour apporter la réplique à tous ceux qui prospèrent en diffusant des fausses informations sur les réseaux sociaux et dans les médias. Les mesures annoncées s’inspirent largement d’un rapport remis par le Pr Mathieu Molimard, Dominique Costagliola (1) et Hervé Maisonneuve, connus pour leur implication ces dernières années dans le combat contre les diffuseurs de fake news en tout genre.

Après une nouvelle phase de concertation ces prochaines semaines, avec notamment un sondage et la création d’un Comité citoyen qui rendra ses conclusions à l’occasion des Assises du numérique en santé le 18 février prochain, un Observatoire de la désinformation en santé devrait voir le jour – une mesure lancée par le précédent ministre Yannick Neuder. Un dispositif d’infovigilance sera créé, chargé de la veille, de l’évaluation et de la réponse aux fausses informations. Les pouvoirs publics vont aussi renforcer leur présence sur les réseaux, avec des vidéos sur TikTok et sur YouTube Shorts, et le site de référence Santé.fr se verra renforcé. Enfin, des kits d’information seront diffusés aux enseignants. Une forme de responsabilisation des plateformes est évoquée, de façon plus floue.

Toutes les réformes préconisées par les trois experts n’ont toutefois pas été retenues à ce stade. On peut regretter par exemple l’absence de mesures de protection des scientifiques qui s’opposent aux désinformateurs, mais aussi de sanctions à l’encontre de ceux qui s’expriment en dehors de leur champ de compétences. La ministre renonce aussi à bannir les formations universitaires aux pratiques de soins non conventionnelles, à l’origine d’une grande confusion dans l’esprit du public.

„Nous savons bien que tout ne dépend pas de l’Etat. Les acteurs, sur le terrain, pourront aussi s’emparer de nos propositions“, expliquent dans un entretien à L’Express Dominique Costagliola et le Pr Mathieu Molimard. Ils l’annoncent déjà : il faudra compter sur eux, dans les mois et les années à venir pour s’assurer que leur rapport ne reste pas vain. Voilà les désinformateurs prévenus.

L’Express : Vous dites que la désinformation en santé représente désormais un risque de premier plan pour nos sociétés. Pour quelles raisons ?

Mathieu Molimard : D’abord et avant tout à cause de la mise en danger de la santé des citoyens, quand ils se détournent de la médecine fondée sur la science à cause des discours des désinformateurs. Mais cela va bien au-delà, avec des atteintes aux liens du public avec les institutions et avec la parole scientifique et médicale, quand des opinions prennent le même poids que des faits scientifiques. Il s’agit aussi, et surtout, d’une remise en cause du vivre-ensemble. On l’a bien vu pendant la crise sanitaire, quand des familles se déchiraient sur les vaccins, sur l’hydroxychloroquine, sur les stratégies thérapeutiques à adopter pour leurs proches…

Dominique Costagliola : La santé est un aspect particulièrement sensible car cela touche à nos peurs les plus intimes, mais les conséquences dépassent effectivement largement ce domaine. Avec notamment une perte de confiance dans la parole publique, et in fine une remise en cause de nos principes démocratiques.

Dans le rapport, vous indiquez aussi que la désinformation est aussi un business. Avez-vous pu en chiffrer les bénéfices pour ses auteurs, mais aussi le coût pour la société ?

M. M. : Nous avons obtenu des informations sur les comptes d’associations ou de sites Internet connus pour leurs pratiques de désinformation, dont le chiffre d’affaires peut atteindre des centaines de milliers, voire des millions d’euros. Il faut ajouter toutes les recettes tirées des ventes de livres publiés par des auteurs complotistes, dont les ouvrages restent très largement mis en avant par les grandes plateformes de vente en ligne. Tout cela est assez facile à tracer.

D. C. : Nous avons aussi demandé à l’Assurance maladie si elle avait évalué le coût des dépenses de santé en excès du fait de la désinformation. Cet exercice serait faisable, en commençant par exemple par les frais liés à la prise en charge de personnes non vaccinées contre la grippe. Les équipes de la Sécurité sociale n’avaient manifestement pas entamé ce travail, mais elles ont pris notre question au sérieux.

Vous dites également que l’essentiel des fausses nouvelles disponibles en ligne dans notre pays est le fait d’une minorité d’acteurs. Avez-vous pu cartographier cette galaxie ?

M. M. : L’objectif n’est pas de donner des noms. Mais ces acteurs s’avèrent en réalité assez peu nombreux. Des chercheurs ont pu nous présenter une liste des 10 plus gros comptes propageant de la désinformation en santé. L’avantage, c’est qu’il est possible de les suivre, et ce faisant de voir les sujets qui vont émerger, car quand une fake news circule, elle passe forcément par eux…

Dans ces conditions, comment expliquez-vous que les pouvoirs publics se soient montrés finalement assez peu actifs pour les contrer jusqu’ici ?

M. M. : Différentes agences surveillent la désinformation, mais les acteurs sont éparpillés, et ils ne mettent pas en commun leurs travaux. C’est toute la difficulté.

D. C. : Le niveau d’implication s’avère aussi très variable d’une institution à l’autre. Santé publique France fait partie des plus actifs, car ils ont vraiment été en première ligne durant le Covid. Ils réalisent une veille importante, et mènent des actions concrètes sur certains sujets.

Au-delà des autorités sanitaires, qu’en est-il des politiques ? Comment ont-ils reçu votre mission ? Saisissent-ils les enjeux du sujet ?

M. M. : Absolument pas ! Nous avons vraiment l’impression que, pour eux, la désinformation n’est qu’un outil parmi d’autres pour alimenter les chamailleries politiciennes. Certains n’hésitent pas à reprendre des fausses informations pour gagner quelques voix, au mépris de la santé publique. Je vous le dis comme je le pense, c’est totalement scandaleux.

D. C. : Au niveau individuel, certains élus sont très impliqués dans la lutte contre la désinformation. Mais les responsables des partis le sont beaucoup moins, malheureusement. Nous avons contacté huit partis politiques : seuls quatre nous ont répondu, souvent très tardivement et après plusieurs relances. Au point que pour certains, nous avons dû nous contenter d’une réponse écrite à notre questionnaire : il n’a même pas été possible d’organiser un entretien !

M. M. : L’un d’entre eux a tout de même décidé d’ajouter deux lignes à son programme présidentiel. Mais la plupart des politiques sont des suiveurs : tant que le sujet n’aura pas infusé dans la population, ils ne s’en saisiront pas. Je dirais qu’à ce stade, ils ne perçoivent pas la réalité de la menace.

Vous proposez de nombreuses mesures dans votre rapport. Laquelle vous semble néanmoins la plus importante ?

D. C. : L’éducation !

M. M. : Tout à fait – de la maternelle à l’Ehpad, en passant par l’ENA… Il faut éduquer la population, mais aussi la classe politique, à l’information en santé, à la méthode scientifique et à l’esprit critique. Aujourd’hui, les citoyens ne sont pas armés face à la mauvaise information. Beaucoup sont prêts à croire n’importe quoi, a fortiori dans le domaine médical, où les émotions jouent beaucoup. Quand on a peur pour sa vie ou pour sa santé, l’esprit critique peut encore davantage s’émousser. Or, on sait que l’on peut se „vacciner“ contre la désinformation, et cette vaccination passe par l’éducation.

D. C. : L’objectif est aussi de renforcer la confiance dans la parole publique. Nous avons bien vu durant la crise sanitaire à quel point cela avait joué. Des pays comme le Danemark, où cette confiance reste très forte, sont aussi ceux où les mesures sanitaires ont été les mieux comprises et les mieux acceptées.

Vous parlez d’éducation, mais les universités elles-mêmes participent à la désinformation en santé, quand elles tolèrent ou promeuvent des formations qui ne sont pas basées sur la science, comme on peut encore le voir avec certains diplômes universitaires formant à des pratiques soi-disant thérapeutiques mais en réalité d’inspiration ésotérique…

D. C. : Nous avons rencontré les doyens des facultés de médecine. Ils ont déjà engagé des actions dans certains domaines, même s’ils voient bien aussi les marges de progrès. En revanche, France université, la structure qui regroupe les dirigeants des universités françaises, n’avait pas du tout la question de la lutte contre la désinformation dans ses points de réflexion.

M. M. : Pour vous citer une anecdote, nous avons appris au cours de nos entretiens qu’une organisation étudiante avait prévu de tenir dans les locaux de l’université une conférence sur l’intérêt de la naturopathie pour traiter l’endométriose. Nous avons alerté et la présentation a été annulée. Mais il faut certainement continuer, au sein de l’université, à faire la chasse aux diplômes universitaires douteux. De la même façon, on peut s’interroger sur cette „journée de travail“ organisée le 22 janvier dans les locaux du Sénat sur les pratiques de soins non conventionnelles : à un moment, il faut que les personnes en responsabilité fassent attention à ce qu’il se passe dans leurs institutions…

Vous préconisez la mise en place d’un observatoire de l’information en santé : quel serait son rôle ?

M. M. : Il s’agit avant tout de promouvoir la bonne information, qu’elles viennent des pouvoirs publics, des autorités sanitaires, des médias ou d’autres sources. Il doit devenir un point d’entrée vers l’information fiable en santé en France, avec une plateforme grand public et un annuaire d’experts. Il aurait aussi une mission d’infovigilance, chargée d’évaluer la viralité et le risque de telle ou telle fausse information, pour calibrer une réaction adaptée.

D. C. : Précisons que cette exigence de qualité de l’information s’appliquerait aussi aux pouvoirs publics. Aujourd’hui, la communication officielle minimise le rôle de l’alcool comme grand pourvoyeur de nombreuses pathologies, à commencer par les cancers, et s’avère mensongère. Il faut aussi le dire.

Vous voulez également mettre en place un InfoScore santé, sur le modèle du NutriScore. A qui s’appliquerait-il et par qui serait-il géré ?

M. M. : Je vous rassure, je doute que les pouvoirs publics se saisissent de cet outil, au vu des difficultés à implémenter le NutriScore. Dans notre esprit, il ne s’agit pas d’un label mais d’un outil éducatif optionnel et facultatif, bien sûr cantonné à la santé, puisqu’il s’agit d’un domaine où il existe des référentiels, des données fiables, des publications de qualité, des informations sur les liens d’intérêt, etc. L’idée serait de plus ou moins bien valoriser les diffuseurs selon qu’ils respectent ou non ces critères dans leurs contenus.

D. C. : Il serait bien sûr évolutif, en temps réel. Il s’appliquerait aussi bien à des sites institutionnels qu’aux médias ou aux influenceurs. Les critères étant publics et faciles à vérifier, chacun pourrait s’auto-évaluer, mais il y aurait une vérification des scores par l’Observatoire de l’information en santé.

Que répondez-vous à ceux qui ne manqueront pas de vous accuser de vouloir mettre en place une sorte de „ministère de la vérité“ ou de „police de la pensée“ ?

M. M. : Il s’agit simplement de s’assurer que les différents acteurs effectuent leur travail correctement, dans le respect des bonnes pratiques et de l’éthique, pour promouvoir l’information de qualité.

D. C. : Cela vaut aussi pour les experts qui s’expriment publiquement, dans les médias notamment. Il est essentiel qu’ils parlent dans leurs champs de compétence. Parmi nos recommandations, nous insistons ainsi sur le fait que les professionnels de santé doivent être formés à savoir quand ils ont le droit de s’exprimer en faisant valoir leurs titres et leurs affiliations. Il faut que cela soit clair, c’est une question déontologique importante.

L’autoévaluation n’est-elle pas un vœu pieux, puisque les désinformateurs n’accordent justement aucune importance à ces principes…

M. M. : Il est de la responsabilité des journalistes d’identifier les vrais experts. Ce n’est pas parce que l’on porte une blouse blanche que l’on est qualifié pour parler des traitements anti-Covid, pour rappeler un cas célèbre…

D.C. : C’est aussi aux institutions de savoir s’organiser pour gérer ces débordements. Si quelqu’un passe au feu rouge et ne se fait pas siffler, comment faire respecter la règle ?

Vous évoquiez les journalistes : vous préconisez aussi une mise à niveau de leurs compétences. Mais qui paierait cette formation complémentaire ?

M. M. : Partons déjà de la formation initiale. Les onze écoles reconnues devraient créer des modules d’enseignement à la méthode scientifique et à la santé. Ce serait un minimum. Les institutions sanitaires pourraient davantage s’investir dans une sorte de „formation continue“ des journalistes, un peu sur le modèle de ce qui avait été fait par Santé publique France durant le Covid, avec ses points presse hebdomadaires. Et de façon générale, les rédactions devraient davantage donner de place aux journalistes scientifiques, pour éviter justement la publication d’informations mal évaluées, destinées uniquement à faire du buzz.

Au-delà des médias, on a quand même vraiment l’impression que le nœud du problème reste aujourd’hui les plateformes Internet. Vous insistez pourtant assez peu sur ce sujet dans votre rapport…

M. M. : Nous sommes restés prudents car il ne s’agit pas du cœur de notre domaine de compétence. Néanmoins, il est beaucoup revenu dans nos auditions que ces plateformes ont de réelles politiques éditoriales, comme n’importe quel média, même si ce n’est pas un rédacteur en chef qui décide de la ligne mais un algorithme. Elles devraient donc être traitées comme des médias à part entière, avec les mêmes contraintes et les mêmes obligations déontologiques.

D. C. : Nous avons pu auditionner la plupart de ces acteurs – seuls les représentants de X ont refusé de donner suite à nos sollicitations. Les autres nous ont présenté un discours bien ripoliné. Mais au moins ont-ils accepté de discuter. Nous avons quand même l’impression que cette question se réglera d’abord au niveau européen, même si la France peut peser dans les négociations.

Après, c’est compliqué : quand un internaute demande à Grok, l’intelligence artificielle de X, quels sont les dix plus grands désinformateurs et qu’Elon Musk, le patron de X, fait partie de la liste… On a encore vu récemment cette plateforme relayer abondamment des fausses informations propagées par Robert F. Kennedy Jr., le secrétaire d’Etat à la Santé américain, selon lesquelles les médecins allemands non vaccinés feraient l’objet de poursuites. Ce qui est bien entendu totalement faux. Je constate que certains pays européens réfléchissent à interdire X. Ce sera peut-être la solution, finalement.

M. M. : En attendant, l’objectif devrait clairement être que ces acteurs mènent une politique de modération efficace, et qu’ils arrêtent de promouvoir des contenus reposant sur de la désinformation au seul motif que cela crée plus d’engagement de la part des internautes.

Dans votre rapport, vous évoquez aussi des ingérences étrangères. Y a-t-il déjà eu des exemples clairement documentés dans le domaine de la santé ?

M. M. : Il nous a été indiqué, entre autres exemples, que 50 000 euros avaient été proposés à des Youtubeurs pour critiquer le vaccin Pfizer et dire du bien du vaccin russe. En remontant la filière, les enquêteurs sont arrivés à une proche de Vladimir Poutine. En sachant par ailleurs que le vaccin en question n’avait pas passé la barre des évaluations européennes, ce qui n’avait pas empêché certains politiciens français de désinformer en assurant que la promotion des vaccins ARN au détriment du produit russe était un choix idéologique…

Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est la recherche en infodémiologie que vous souhaitez voir encouragée, et ce qu’elle apporterait à la promotion de la bonne information en santé ?

D. C. : Cette nouvelle science vise justement à étudier la diffusion de l’information et de la désinformation, leurs déterminants et leurs impacts au sens très large, y compris socio-économique. Il existe déjà des initiatives en ce sens – l’ANRS-MIE notamment a lancé une action coordonnée, dans le champ des épidémies. Des appels d’offres européens ont aussi été lancés, mais il faudrait aller plus loin.

Vous attendez-vous à ce que toutes vos préconisations soient reprises immédiatement par les pouvoirs publics ?

D. C. : Pas forcément. Mais regardez, dans notre rapport sur la surveillance des médicaments, rédigé avec le Pr Bernard Bégaud en 2013, nous avions préconisé la mise en place d’une structure de pharmaco-épidémiologie pour renforcer la détection des effets secondaires rares, notamment. Ce n’est pas l’Etat qui l’a créé finalement, mais les responsables de l’Assurance maladie et de l’Agence nationale de sécurité du médicament, plusieurs années après (NDLR : avec le GIR Epi-Phare). Nous avons bien conscience que la ministre de la Santé Stéphanie Rist ne pourra pas faire évoluer du jour au lendemain les programmes de l’Education nationale et de l’Université !

M. M. : Beaucoup de points peuvent être mis en place par les acteurs eux-mêmes, sur le terrain. Par exemple, les futurs médecins ont une formation à la lecture critique de publications scientifiques, mais pas les pharmaciens. Voilà quelque chose que les doyens des facultés de pharmacie pourraient faire évoluer sans attendre. Idem pour les formations d’infirmiers. Et ce ne sont que des exemples parmi d’autres. Mais une chose est sûre : vous pouvez compter sur nous pour ne pas lâcher, et continuer à porter ce sujet dans les mois et les années à venir.

(1) Dominique Costagliola est directrice de recherche émérite en biostatistique. Mathieu Molimard est professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux et chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux. Tous deux ont reçu le prix de la rationalité de L’Express, respectivement en 2024 et en 2025. Hervé Maisonneuve est médecin et spécialiste des questions d’intégrité scientifique.

Désinformation en santé : „La solution sera peut-être d’interdire X“ 2026 IUSTITIA.BG – Investigations 2009-2025 2026-01-12 18:05:56 Dernières nouvelles, actualités mondiales, actualités nationales, actualités les plus importantes, dernières nouvelles, les plus importantes, dernières nouvelles du jour, Justice, Petar Nizamov, Plumes, Petar Nizamov- Plumes, Justice bg, iustitia.bg, iustitia, iusticia, usticia, enquête, Bourgas, Bulgarie, actualités, dernières nouvelles, actualités du jour, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de Bulgarie, actualités de blitz, actualités principales, les plus importantes, les plus commentées, dernières nouvelles, Boyko Borisov, actualités, météo, coronavirus, actualités, actualités, météo, facebook, youtube, facebook, instagram, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière minute, actualités d’aujourd’hui, actualités, actualités bg, actualités principales, actualités chaudes, actualités bg, site d’actualités, toutes les actualités, actualités bg, actualités de dernière heure, dernières, dernières nouvelles bg, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière heure, dernières nouvelles, aujourd’hui, actualités bg, actualités, actualités vesti, actualités 24 heures, vesti bg novini, actualités mondiales, bird bg, bivol bg, bivol, trud bg novini, dernières nouvelles aujourd’hui, novinite bg news, bonjour la Bulgarie, armoiries des partis politiques, delyan peevski, scandaleux, télévision nationale bulgare, free europe, télévision, scandale, exclusif, en direct, télévision en direct maintenant, télévision, télévision en ligne, programme télévisé, bg, en direct maintenant, informations télévisées, en ligne, télévision en direct en ligne, tribunal, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, cour d’appel de Bourgas, procureur de Bourgas, bureau du procureur de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, procureur en chef, ivan geshev, procureur geshev, tsatsarov, mvr burgas, odmvr burgas, odp burgas, police de Bourgas, police de district de Bourgas, procureur tsatsarov, affaires sgs, tribunal de varna, président de la Cour suprême de justice, décisions judiciaires en matière civile, décisions dans les affaires, tribunal de Plovdiv, décision de justice, décisions de cas, tribunal de Varna, pénal, affaires, district, décisions du tribunal de district, travail au tribunal, président de la Cour suprême de justice, juges de la Cour suprême, tribunal de Sofia, juges suppléants, Plovdiv, tribunal de Plovdiv, juges Plovdiv, Cour suprême, Inspection de la Cour suprême de justice, Conseil judiciaire suprême, Cour suprême, Conseil judiciaire suprême, avocat, avocat affaires pénales, avocat affaires civiles, avocat affaires matrimoniales, avocat administratif, droit pénal, procédure pénale, droit civil, procédure civile, droit administratif, droit constitutionnel,

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