• News
  • Investigations
  • Online Store IUSTITIA
  • Real Estate agency
  • Petar Nizamov
  • Fitness & Wellness coach
  • Food Delivery
  • Charcoal retail
  • Firewood Wholesale
  • Charcoal Wholesale
  • Web Development agency
сряда, октомври 28, 2026
Social icon element need JNews Essential plugin to be activated.
Лого на сайт за разследваща журналистика и задълбочени публикации по теми от обществен интерес
  • Новини
  • Разследвания
  • Анализи
  • На фокус
  • Проекти
  • Съдебна Система
  • Наука
  • Политика в България
  • Икономика
  • Фитнес
  • Спорт
  • Култура
  • Развлечение
  • Търсачки
  • Предавания
    • Антидемагогия
  • Радио
    • Подкаст Юстиция
  • ЮСТИЦИЯ във ФейсБук
  • Вестник “ЮСТИЦИЯ”
  • Прехода
  • Полезни съвети
  • Книги
  • Женска мода
  • Мъжка мода
  • Контакти
  • Езици
  • Рекламирайте при нас
No Result
View All Result
  • Новини
  • Разследвания
  • Анализи
  • На фокус
  • Проекти
  • Съдебна Система
  • Наука
  • Политика в България
  • Икономика
  • Фитнес
  • Спорт
  • Култура
  • Развлечение
  • Търсачки
  • Предавания
    • Антидемагогия
  • Радио
    • Подкаст Юстиция
  • ЮСТИЦИЯ във ФейсБук
  • Вестник “ЮСТИЦИЯ”
  • Прехода
  • Полезни съвети
  • Книги
  • Женска мода
  • Мъжка мода
  • Контакти
  • Езици
  • Рекламирайте при нас
No Result
View All Result
Лого на медия за разследваща журналистика с публикации, анализи и документирани материали от обществен интерес
No Result
View All Result

Paul Hudson, patron de Sanofi : „Les deux prochaines années vont décider de notre réussite“ 2025

Петър Низамов Petar Nizamov by Петър Низамов Petar Nizamov
ноември 10, 2025
in 2025 Actualités, Actualités mondiales, Analyses, Enquêtes, La France aujourd'hui | Actualités de France
0
Site web de journalisme d’investigation proposant des enquêtes approfondies, des sujets d’intérêt public, des actualités et des reportages journalistiques sélectionnés

Une sélection d’articles d’investigation et de publications journalistiques. L’image met en évidence l’accent mis par le site sur le journalisme d’investigation et les sujets d’intérêt public.

Le jour de notre rencontre, Paul Hudson a appris que l’Elysée montait le 17 novembre un événement „Choose France“ valorisant les entreprises tricolores investissant dans l’Hexagone. L’initiative le ravit – il l’appelait de ses voeux. Directeur général de Sanofi depuis six ans, cet Anglais de Manchester a beau afficher dans son bureau un maillot dédicacé de l’emblématique club de foot de sa ville natale, il n’en martèle pas moins son soutien à l’équipe de France de l’industrie.

A ses yeux, pas d’ambiguïté : Sanofi reste français. Lui, pourrait le devenir – la demande est déposée. Si sa francophilie bute encore sur la langue de Molière, le dirigeant croit dans l’avenir de notre pays, notamment grâce à l’intelligence artificielle, levier majeur d’une possible „révolution biotechnologique“. Ce qui n’exclut pas une stratégie internationale pour trouver aux Etats-Unis ou en Chine les médicaments de demain. Ceux qui permettront au laboratoire de passer le cap de 2031, lorsque le Dupixent, son produit phare, tombera dans le domaine public.

L’Express : Ces dernières années, vous avez recentré la stratégie de Sanofi autour de l’immunologie, des vaccins et des maladies rares. Pourquoi ?

Paul Hudson : Nous nous concentrons sur les domaines où nous estimons avoir un réel avantage scientifique et technologique. Nous pourrions aller sur des terrains dont on parle beaucoup comme l’obésité, mais nos chances d’y découvrir un médicament réellement innovant seraient moindres. Nous préférons investir là où notre savoir-faire maximise nos probabilités de succès.

Le modèle économique de notre secteur est unique par rapport à celui de fleurons français comme TotalEnergies, Schneider, ou encore à celui des secteurs du luxe et de la beauté, qui reposent sur une activité de base stable, qu’ils développent par l’innovation et des acquisitions successives. S’ils sont bien gérés, leur trajectoire est régulière : ils croissent de manière prévisible, avec quelques à-coups liés aux cycles économiques, au numérique, à l’intelligence artificielle ou à la géopolitique. Le schéma de l’industrie pharmaceutique est tout autre. Tous les deux ou trois ans, l’un de nos médicaments majeurs disparaît du marché : son brevet arrive à expiration. Nous sommes correctement rémunérés pendant la durée de vie du produit, mais dès que le brevet tombe, les revenus associés s’effondrent du jour au lendemain.

Nous savons déjà, par exemple, que notre médicament phare, le Dupixent, qui générera au total plus de 22 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour Sanofi, verra ses ventes décliner au plus tôt en 2031. Notre activité n’est donc pas linéaire. Elle est faite de cycles de lancements, de succès, puis de déclins. C’est précisément pour cette raison que nous concentrons nos efforts sur quelques domaines clés où nous pensons pouvoir innover et lancer de nouveaux traitements. Dans notre industrie, le statu quo n’existe pas. Si nous cessons d’investir dans la recherche et le développement (R & D), nous disparaissons. Nos équipes en ont conscience. Elles savent aussi que l’innovation est la meilleure garantie pour la pérennité des emplois et pour leur propre développement professionnel.

Cette stratégie s’est notamment traduite par des acquisitions de biotech ces derniers mois, surtout aux Etats-Unis…

Acheter des sociétés à l’étranger est pour nous un moyen de trouver de nouvelles sources de croissance. Il s’agit parfois d’entreprises ayant déjà découvert un médicament approuvé par la Food and Drug Administration ou l’Agence européenne du médicament : nous les acquérons à la fin de leur parcours scientifique, mais au tout début de leur vie commerciale.

Ce type d’investissement est coûteux, car à mesure qu’un médicament s’approche d’une mise sur le marché, le risque d’échec diminue, donc sa valeur augmente. Un projet en développement depuis quatre ans a encore 90 % de chances d’échouer. Au bout de neuf ans, l’aléa tombe à 30 %. Cette réalité est mieux comprise aux Etats-Unis, en Chine ou au Royaume-Uni qu’en France, où l’on perçoit parfois mal la notion de risque inhérente à notre métier.

Certaines sociétés françaises pourraient-elles vous intéresser ?

L’écosystème français des biotechnologies représente à peine 5 % de celui des Etats-Unis. Le nombre de candidats potentiels est donc beaucoup plus limité. Pour autant, nous investissons massivement en France : depuis 1997, nous y avons dépensé environ 50 milliards d’euros dans la recherche. Un effort considérable, qui n’a permis la découverte d’aucun médicament. Cela ne veut pas dire que nos équipes ne sont pas performantes : c’est simplement le prix de la recherche pharmaceutique. Nous restons le premier investisseur privé en R & D en France, avec environ 2,5 milliards d’euros par an. Ce montant représente un tiers de nos dépenses mondiales de recherche, une proportion qui n’a jamais varié et qui ne changera pas, même si l’enveloppe globale augmente.

Comment expliquez-vous cet insuccès français ?

Trouver un nouveau médicament est extrêmement difficile. Aujourd’hui, entre la découverte et l’autorisation de mise sur le marché, il faut compter trois à quatre milliards d’euros et environ dix ans. C’est un investissement colossal, mais incontournable. Douze nouveaux médicaments Sanofi sont actuellement en phase avancée de développement, à deux à cinq ans de leur mise sur le marché. La plupart dans nos domaines clés : vaccins, immunologie, neurologie, un peu d’oncologie et de maladies rares. L’enjeu est clair : lorsque le Dupixent commencera à décliner, ces nouvelles molécules devront générer suffisamment de revenus pour compenser.

Pourquoi la France accuse-t-elle un tel retard de performance par rapport aux États-Unis ?

La France regorge d’entrepreneurs talentueux et de chercheurs brillants, issus notamment de Polytechnique ou de Paris-Saclay. Mais le principal obstacle reste le capital disponible et la motivation à transformer une découverte scientifique en entreprise. Aux Etats-Unis, la réussite et l’ambition sont des moteurs puissants, dans tout le pays. En France, les chercheurs sont souvent guidés par le désir de faire progresser la science et de contribuer à la société, ce qui est admirable, mais les acteurs financiers ne suivent pas toujours.

L’Etat français a pourtant fait beaucoup d’efforts pour soutenir les start-up et leur fournir des fonds d’amorçage, une politique qui commence à porter ses fruits. Mais il ne peut pas, à lui seul, financer un écosystème complet. En conséquence, il y a moins de centres de recherche privés et moins d’entrepreneurs.

En définitive, quand nous décidons de racheter une biotech, sa localisation importe peu. Simplement, la taille du marché américain ouvre davantage d’opportunités. Il faut aussi regarder l’avenir : d’ici 2040, on estime que 30 à 40 % des nouveaux médicaments découverts dans le monde viendront de Chine !

Un marché où Sanofi investit ?

Oui, bien sûr, comme tout le monde. Le gouvernement chinois a mis en place un plan de développement dans la santé sur vingt ans, avec une vision de long terme et, de fait, une grande stabilité politique. Il a également fait revenir dix mille chercheurs titulaires d’un doctorat formés aux Etats-Unis, en leur donnant les moyens de créer leur propre entreprise en Chine. D’ores et déjà, on voit émerger de plus en plus de sociétés innovantes dans le domaine des biotechnologies.

Vous avez annoncé il y a quelques mois un investissement de 20 milliards d’euros aux Etats-Unis. Une décision pragmatique liée à la politique de Trump ?

Donald Trump estime que l’Europe devrait payer davantage pour ses médicaments. Aujourd’hui, la France consacre 9 % de ses dépenses de santé aux médicaments, comme le Royaume-Uni, l’Allemagne 15 %, l’Italie 16 à 17 %. La France n’est donc pas parmi les pays qui paient le plus, mais elle consacre une part significative de son budget de santé aux traitements.

Aux Etats-Unis, les prix sont jusqu’à quatre à cinq fois plus élevés. Cela s’explique en partie par la structure du système : les compagnies d’assurances, les pharmacies et d’autres intermédiaires captent une part importante de la valeur. Ce que souhaite Donald Trump, c’est que les médicaments soient produits sur le sol américain, au nom de la souveraineté sanitaire, mais aussi pour des raisons économiques et politiques. D’autres pays, comme la Chine, l’Allemagne ou le Royaume-Uni, ont adopté des politiques plus incitatives pour attirer les entreprises pharmaceutiques.

Donald Trump demande aux groupes pharmaceutiques de s’engager à investir aux Etats-Unis. Dans notre cas, cela représente environ 20 milliards de dollars sur les cinq prochaines années. En parallèle, avec seulement 3 % de nos ventes en France, nous sommes engagés à investir un tiers de nos dépenses totales de R & D, à fabriquer un tiers de nos médicaments et vaccins et à maintenir 25 % de nos effectifs en France sur la même période. Sans oublier notre contribution positive de 17 milliards d’euros à la balance commerciale du pays, multipliée par 2,4 depuis 2020.

Sanofi reste très implanté en France mais celle-ci a un poids très faible dans son chiffre d'affaires.
Sanofi reste très implanté en France mais celle-ci a un poids très faible dans son chiffre d’affaires.

Il y a quelques mois, lorsque vous avez vendu la majorité d’Opella (Doliprane) à un fonds américain, certains y ont vu une atteinte à notre souveraineté sanitaire. Cette inquiétude était-elle justifiée ?

Le Doliprane est vendu dans un seul pays, la France. Il est fabriqué en France, pour les Français. Et nous n’avons jamais fabriqué autant de boîtes, donc il n’y a aucun problème de souveraineté. A l’époque, personne ne m’a posé la question de ce que pensait la direction d’Opella de cette décision. En réalité, elle en était à l’origine, me faisant valoir que le modèle était différent de celui de Sanofi, que la société devait être indépendante pour lever des capitaux, racheter des entreprises. Et je rappelle que Sanofi en détient toujours 48 % du capital.

Quelle est votre ambition pour Sanofi ?

Ma mission est de créer la plus importante, et peut-être la plus grande entreprise pharmaceutique d’Europe, et pourquoi pas du monde si nous osons rêver. Nous voulons que ce pays soit fier. Personnellement, j’ai même demandé la nationalité française. Quoi qu’il advienne de mon mandat, je préfère rester en France. J’aime ce pays et je souhaite que cette entreprise laisse une empreinte ici.

D’où vient, selon vous, le sentiment diffus que Sanofi délaisse son pays d’origine ?

Nous n’en avons fermé aucun. Nous les avons transférés de manière responsable à des partenaires solides avec des engagements fermes sur l’emploi et l’activité pendant plusieurs années. Lorsque des départs ont eu lieu, nous avons toujours accompagné nos collaborateurs avec des conditions exceptionnelles, reflétant notre engagement envers nos équipes. A vrai dire nous investissons de plus en plus dans nos sites de production et d’approvisionnement en France : nous avons presque quadruplé nos investissements annuels, en passant de 100 millions à 400 millions environ. 25 % de nos employés sont en France et cela n’a pas vocation à changer.

Mais nous devions nous moderniser. Sanofi n’a jamais été une entreprise de recherche, les investisseurs le savent. Ils nous demandent donc de démontrer que dans un horizon de quelques années, le groupe sera capable de découvrir des médicaments susceptibles de devenir des superstars dans le monde entier. Nous avons commencé : Beyfortus [NDLR : traitement préventif contre la bronchiolite] et Altuviio [NDLR : médicament contre l’hémophilie] en sont de bons exemples.

La prochaine étape, d’ici la fin de l’année, concerne les résultats du tolebrutinib, notre médicament destiné à diminuer le risque, pour les malades atteints par la sclérose en plaques, de se retrouver en fauteuil roulant. Un autre suivra en janvier dans le domaine des maladies de peau. Dans notre secteur, il faut sept ans pour repenser complètement la R & D, et nous en sommes à cinq ans. Les deux prochaines années vont donc décider de notre réussite. Deux grands concurrents aux Etats-Unis opèrent ce même mouvement mais n’ont pas assez de nouveaux médicaments pour faire face à la chute des précédents.

Lorsque j’ai rejoint l’entreprise, nous dépensions environ cinq milliards d’euros en recherche et développement. Ce montant était le plus faible des vingt premières entreprises pharmaceutiques. Cette année, nous y consacrons environ 8,2 milliards avec de meilleurs collaborateurs, une meilleure organisation, une meilleure utilisation de l’IA pour essayer de trouver des médicaments made in Sanofi.

Est-il important pour Sanofi d’être coté à la Bourse de Paris ? Envisagez-vous, comme TotalEnergies, d’avoir une cotation pleine et entière à Wall Street ?

Nous apprécions que notre cotation principale soit en France. Nous avons des ADR [NDLR : titre qui reflète le cours de l’action parisienne] aux Etats-Unis sur le Nasdaq. Chaque entreprise a des besoins différents. Nous obtenons d’excellents résultats en France et en Europe. Certes, il est important que les niveaux d’imposition soient corrects, mais je ne veux pas créer d’incertitude à ce sujet. Nous sommes fiers d’être cotés ici. Nous ne voyons aucune raison de changer quoi que ce soit.

En fin de compte, Sanofi doit rester français. Mais le groupe doit aussi prendre sa place dans le réseau mondial. Gagner pour la France suppose de gagner à l’international. Malheureusement, parfois, nous ne sommes pas aidés par certaines décisions des autorités, et Lovenox en est un bon exemple. Nous avions beaucoup investi pour que cet anticoagulant soit fabriqué en France. Mais les autorités ont fait le choix d’opter pour une version chinoise dont le prix était équivalent. Maintenant nous sommes face à un dilemme. Nous avons un site magnifique mais les emplois sont désormais en Chine.

Et au niveau européen, recevez-vous du soutien ?

Les biens les plus exportés d’Europe sont les produits pharmaceutiques : 300 milliards d’euros par an. Pourtant, il n’y a pas de stratégie pour la santé en Europe. Or nous ne pouvons pas rivaliser seuls avec la Chine et les Etats-Unis. Ce n’est possible qu’en tant que partie intégrante d’une Europe prospère.

Quels changements l’IA va-t-elle apporter à l’industrie pharmaceutique et à Sanofi dans les prochaines années ?

L’IA change tout, pour tout le monde. J’ai le grand privilège de coprésider avec Bill Gates la table ronde des dirigeants, qui réunit tous les patrons du secteur de la santé, deux fois par an. La dernière s’est tenue à Paris. Il m’a dit : „Paul, le défi de l’IA est que, contrairement aux révolutions précédentes du téléphone portable ou d’Internet, dont les répercussions se sont étalées sur deux ou trois générations dans le monde du travail, son impact se fait sentir en une seule génération“. Ce choc provoque beaucoup d’incertitudes. Notre objectif n’est pas de réduire le nombre d’emplois grâce à l’IA. Nous avons nos propres outils comme PLAI et notre propre modèle linguistique à grande échelle, Concierge, qui permet aux collaborateurs de Sanofi d’utiliser en toute sécurité une version de ChatGPT en privé dans l’entreprise. Grâce à ses mathématiciens, la France a un avantage. Nous faisons un excellent travail avec Mistral. Une autre start-up créée en France, Owkin, a été l’une des premières entreprises à se lancer dans le développement de médicaments.

Dans un monde rêvé, un superordinateur équipé de puces Nvidia trouverait en quatre secondes un médicament pour traiter le cancer du pancréas. C’est en fait peu probable, car chaque personne est différente et tous les médicaments n’ont pas le même effet sur tous les patients. En revanche, l’IA pourrait permettre de réduire le risque d’échec en phase 1, de 90 % à, mettons, 65 %. Ce qui reste élevé, mais permettrait d’éviter de commettre certaines erreurs. Je pense donc que cela améliorera globalement nos chances de réussite.

Ainsi, les 8,2 milliards dépensés en R & D seront plus efficaces chaque année que la précédente. C’est en France que Sanofi investit le plus dans l’IA, parce que notre travail consiste à créer l’entreprise française la plus rentable, et non à construire plus d’usines. A construire l’usine la plus avancée avec des ingénieurs et des informaticiens, pas d’avoir plus de personnel administratif. A utiliser la meilleure IA, créée en France par des codeurs français. Voilà où réside la magie dans ce pays en ce moment, à la croisée des mathématiques et de la biologie. Si le gouvernement en prend conscience, alors il sera possible de créer une révolution biotechnologique en France. Avec un capital nécessaire moindre, il est possible d’avancer beaucoup plus vite. C’est une opportunité majeure.

Paul Hudson, patron de Sanofi : „Les deux prochaines années vont décider de notre réussite“ 2025 IUSTITIA.BG – Investigations 2009-2025 2025-11-10 17:31:00 Dernières nouvelles, actualités mondiales, actualités nationales, actualités les plus importantes, dernières nouvelles, les plus importantes, dernières nouvelles du jour, Justice, Petar Nizamov, Plumes, Petar Nizamov- Plumes, Justice bg, iustitia.bg, iustitia, iusticia, usticia, enquête, Bourgas, Bulgarie, actualités, dernières nouvelles, actualités du jour, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de Bulgarie, actualités de blitz, actualités principales, les plus importantes, les plus commentées, dernières nouvelles, Boyko Borisov, actualités, météo, coronavirus, actualités, actualités, météo, facebook, youtube, facebook, instagram, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière minute, actualités d’aujourd’hui, actualités, actualités bg, actualités principales, actualités chaudes, actualités bg, site d’actualités, toutes les actualités, actualités bg, actualités de dernière heure, dernières, dernières nouvelles bg, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière heure, dernières nouvelles, aujourd’hui, actualités bg, actualités, actualités vesti, actualités 24 heures, vesti bg novini, actualités mondiales, bird bg, bivol bg, bivol, trud bg novini, dernières nouvelles aujourd’hui, novinite bg news, bonjour la Bulgarie, armoiries des partis politiques, delyan peevski, scandaleux, télévision nationale bulgare, free europe, télévision, scandale, exclusif, en direct, télévision en direct maintenant, télévision, télévision en ligne, programme télévisé, bg, en direct maintenant, informations télévisées, en ligne, télévision en direct en ligne, tribunal, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, cour d’appel de Bourgas, procureur de Bourgas, bureau du procureur de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, procureur en chef, ivan geshev, procureur geshev, tsatsarov, mvr burgas, odmvr burgas, odp burgas, police de Bourgas, police de district de Bourgas, procureur tsatsarov, affaires sgs, tribunal de varna, président de la Cour suprême de justice, décisions judiciaires en matière civile, décisions dans les affaires, tribunal de Plovdiv, décision de justice, décisions de cas, tribunal de Varna, pénal, affaires, district, décisions du tribunal de district, travail au tribunal, président de la Cour suprême de justice, juges de la Cour suprême, tribunal de Sofia, juges suppléants, Plovdiv, tribunal de Plovdiv, juges Plovdiv, Cour suprême, Inspection de la Cour suprême de justice, Conseil judiciaire suprême, Cour suprême, Conseil judiciaire suprême, avocat, avocat affaires pénales, avocat affaires civiles, avocat affaires matrimoniales, avocat administratif, droit pénal, procédure pénale, droit civil, procédure civile, droit administratif, droit constitutionnel,

Previous Post

Alkotmánybírósághoz fordulnak a bankok az ATM-törvény miatt. 2025

Next Post

Sebastjan Jeretič: “Ta vlada je začela mandat z amnestijo prekrškov in z napadom na policiste, ki so izvajali svoje naloge.” 2025

Next Post
Spletna stran preiskovalnega novinarstva s poglobljenimi preiskavami, zgodbami v javnem interesu, novicami in izbranimi novinarskimi prispevki

Sebastjan Jeretič: “Ta vlada je začela mandat z amnestijo prekrškov in z napadom na policiste, ki so izvajali svoje naloge.” 2025

Вашият коментар Отказ

Вашият имейл адрес няма да бъде публикуван. Задължителните полета са отбелязани с *

Search / Търси в сайта

No Result
View All Result
гугъл новини, гоогле новини, гугъл нюз, гъгъл нюз, google news, news google, google.bg, news.google.bg, Юстиция, новини, последното, най-важното, видео, телевизия, радио, Новини, петър низамов

Последни публикации

  • رئيس مجلس أمناء متاحف قطر تفتتح معرض "قوارب تلوح من الأفق البعيد: إرث الخزف الصيني عبر البحار" 2026
  • U Izraelu se sutra posle mnogo godina održavaju ključni izbori: Evo šta je ulog i šta morate da znate 2026
  • Πέθανε ο εμβληματικός ηθοποιός του Σταρ Τρεκ Γουόλτερ Κένινγκ 2026
  • Rönesans Rezidans davasında duruşma ertelendi 2026
  • Utku Çakırözer, gazeteci İsmail Arı’yı cezaevinde ziyaret etti: ‘İsmail yerde yatıyor’ 2026
  • “Neomalësorja erdhi nga hiçi dhe iku…”- Eksperti i sigurisë për protestën: Antifa nuk ka për qëllim të fitojnë pushtet në Europë, por synon destabilitetin! 2026
  • Ανοδική πορεία για Τσιτσιπά και Σάκκαρη – Νέο ρεκόρ για τον Σακελλαρίδη 2026
  • Sokol Kushta, emri shqiptar në historinë e “Topit të Artë” 2026
  • Города Украины готовятся к круговой обороне: Зеленский подписал указ 2026
  • وزير التجارة والصناعة يفتتح النسخة السابعة من معرض "ابنِ بيتك 2026" 2026
  • Schulprotest: Frankreichs Regierung geht auf Forderungen ein 2026
  • „Rendkívül kínos és politikailag elfogadhatatlan” – Trumpnak kampányolt az Audi-vezér, össztűz alá került Németországban 2026
  • Colau pide por carta a Feijóo, Sánchez y Abascal que se comprometan a no usar la IA de manera „vejatoria“ en campaña 2026
  • DNEVNIK POČEO ISPRIKOM Javni servis godinama nije ispunjavao funkciju. Prešućivalo se, zatvarale su se oči, informiralo se jednostrano 2026
  • Osman Korkut Kanadoğlu’na baro genel kurulundaki konuşması nedeniyle soruşturma 2026
  • Klarna: Clareza nas finanças pessoais traz mais bem-estar do que o nível de rendimento 2026
  • Microsoft’tan 60 bin çalışana tazminat teklifi 2026
  • Wolff, Marko’nun Russell yorumuna karşı çıktı 2026
  • Армия РФ продвинулась на юге и востоке Украины — DeepState 2026
  • Több mint 2 millióan látták már: különleges immerzív fényshow költözik a Bakáts téri templomba 2026
  • V Citypark ta četrtek prihajajo nastopajoči iz oddaje America’s Got Talent 2026
  • Pester počitniški teden v ALEJI: dirkaški spektakel, Gozd strahov in dogajanje v Planetu Lollipop 2026
  • انطلاق أعمال الاجتماع الثامن للمديرين العامين للطيران المدني في الشرق الأوسط 2026
  • Pizza Fan: Ποιος «σφύριξε» τον φορολογικό έλεγχο; Στο μικροσκόπιο υπάλληλοι της ΑΑΔΕ 2026
  • Mekke İttifakı’nın İran görüşmesinden tek cümlelik sonuç bildirisi: ‘Görüşmelere devam’ kararı 2026
  • El desfile de Halloween Arts in the Dark regresa con 100,000 asistentes 2026
  • Новооткрит императорски надпис свидетелства за престижа на Акве калиде в древността 2026
  • Kako se koža menja nakon menopauze? 5 stvari koje treba da znate 2026
  • Galp caiu mais de 10% e arrastou PSI para terreno negativo em contraciclo com Europa 2026
  • ASELSAN’ın yeni nesil güdüm kiti F-16’dan başarıyla ateşlendi 2026
  • JESEN U METKOVIĆU Berba mandarina jedan od najvećih aduta u posezoni doline Neretve 2026
  • Može li život bez dece biti potpun? Odgovor ruši jedno od najdubljih društvenih uverenja 2026
  • Újjáépíti Hitler leégett Sasfészkét, amit a hétvégén gyújtottak fel 2026
  • Új közéleti klub indul Vácon – Szűcs Gábor lesz a Váci Patrióta Klub első vendége 2026
  • ЕК договори споразумение с TEMU 2026
  • Avusturya’daki Mason Localarının Kuralları Gündemde 2026
  • Rückruf-Ticker: Vor diesen Lebensmitteln und Produkten wird aktuell gewarnt 2026
  • Antradienio „Gimtasis Rokiškis“ 2026
  • Чоловіку, який під час конфлікту у Києві застрелив хлопця, оголосили підозру 2026
  • Bogdan Chmielewski: PSFCU ma także misję społeczną 2026
  • CHP’nin cumhurbaşkanı adayı kim olacak? Gürsel Tekin’den dikkat çeken açıklama 2026
  • Szentendre’s Japanese Garden Reopens After Major Renovation 2026
  • “Havia o receio de poder escapar ao controle nacional a única refinaria que temos”, diz Governo 2026
  • Nem Orbán az első magyar politikus, akit hírbe hoznak az ENSZ-főtitkársággal 2026
  • Gereken son onay da geldi: Mısır Meclisi’nden Sisi’ye Suudi Arabistan’a asker gönderme yetkisi 2026
  • Περί αρχείου 2026
  • Где в Европе самые дорогие и самые дешевые продукты: место Украины в рейтинге 2026
  • Бургас събира 63 творци от България и Турция в международна изложба в галерия Богориди 2026
  • Бургас се сбогува с изтъкнатия музикален педагог Бисерка Граматикова 2026
  • Кремљ го поддржува Вучиќ и покрај изборниот пораз, студентската победа ја загрижува Москва 2026
  • КЗП предупреждава: Вълна от фалшиви оферти и измами при онлайн пазаруването 2026
  • Od jutri nižje cene bencina ter višje cene dizla in kurilnega olja 2026
  • TEŠKA NESREĆA Potonula naftna platforma, jedna osoba poginula, među nestalima i Hrvat 2026
  • Yeşilay’dan yeni rapor! Bağımlılığın görünmeyen yüzünü ele aldılar 2026
  • Зеленски: Украина е подготвена да ја прошири соработката со Србија 2026
  • TREĆI RIZLINGFEST U novom prostoru na vinskom festivalu predstavit će se tridesetak vinarija 2026
  • BM Komisyonu: Gazze’de soykırım sürüyor 2026
  • Полицијата уапси 15-годишник за пукањето во близина на стадионот во Флорида во кое беа повредени 12 лица 2026
  • Ebola-Patientin von Nigeria in die Schweiz evakuiert 2026
  • Wall Street abre no verde em semana de decisões na Fed 2026
  •  رئيس مجلس أمناء متاحف قطر تعلن تأسيس مجلس قطر للأزياء والحرف 2026
  • Ενδιάμεσες εκλογές ΗΠΑ: Τα «σύννεφα» στις Ρεπουμπλικανικές πολιτείες, το ελληνικό ενδιαφέρον και το «all in» των Δημοκρατικών 2026
  • Srbija: Rekordna udeležba, poraz Vučića in “študentska” zmaga z nejasnim vodstvom 2026
  • Dos magistrados, contra el portazo del Constitucional al voto de la ley de nietos: „Un caso clave para nuestra historia“ 2026
  • Dabartinis Klaipėdos rajono vadovas B. Markauskas kandidatuos į mero postą 2026
  • Ukrajna egy héttel hamarabb ültetné tárgyalóasztalhoz az oroszokat Abu-Dzabiban 2026
  • Feijóo y Abascal pactan en el Senado que Vox se retire en seis provincias y el PP en tres 2026
  • Po podaljšanju glasovanja sporna zmaga socialista Lule, Janša: “Povsod isti volilni triki in manipulacije komijev.” 2026
  • Nematomas pavojus nosiaryklėje: kaip vienas skiepas gali išgelbėti nuo komplikacijų 2026
  • New transit agency’s power could change neighborhoods 2026
  • Росіяни вдарили по Ясногірці: загинула людина, серед поранених – підлітка 2026
  • Nisu krokodilske suze vec krokodilski efekat. Najobičniju kombinaciju podiže za sekund – hit jeseni 2026. 2026
  • Nida Seramik’te 150’ye yakın işçi aylardır maaşsız: Fabrika durdu, muhatap ortada yok 2026
  • Hungarian Charity Launches Fundraiser for Christian Victims of Jordanian Terror Attack 2026
  • Какие повреждения после ударов ВСУ получили российские заводы „Энергия“, „Тольяттикаучук“ и „Протон-Электротекс“ 2026
  • Η Masdar διευρύνει το χαρτοφυλάκιό της στην Ελλάδα με μεγάλη εξαγορά φωτοβολταϊκού έργου 2026
  • Skoraj 150 tujcev prijetih zaradi nezakonitega prestopa meje 2026
  • Išgelbėti gyvybę žmogui galime išmokti kiekvienas 2026
  • Komandai pergalė, žiūrovams – finalo ketvertas 2026
  • Студентите пријавуваат неправилности на испити, лоши услови во домовите и доцнење на стипендиите 2026
  • Zelensky: I bëra tre propozime Trumpit për të ndaluar sulmet ndaj rafinerive ruse, ai nuk iu përgjigj asnjërës prej tyre 2026
  • Brasil resiste a la ola ultra: qué significa la victoria de Lula para su país y más allá 2026
  • «Питер Граймс» Бриттена в Израильской опере: человек против города 2026
  • The Latest: Blanche says Trump isn’t trying to meddle with Alaska election by suing over Senate race 2026
  • Öğrenciler kazandı, Vučić’in partisi muhalefete düştü 2026
  • AEP leva à Alemanha 15 empresas ligadas à indústria automóvel 2026
  • LJUDI, UTJEŠITE JU Jelena Karleuša u suzama: Doživjela slom zbog Vučića pa napala Hrvata! 2026
  • Hungarians Embrace AI for Financial Advice but Still Prefer Human Guidance 2026
  • Da li je Dara Bubamara potvrdila da NE VOLI “kad miriše ruzmarin”? Na mrežama kruži izjava, direktna je! 2026
  • Çin’in planındaki Türkiye detayı! Krize karşı önlem alıyorlar 2026
  • Украинский вратарь Лунин установил рекорд Эль-Класико и получил похвалу от Моуринью 2026
  • Spieler des Tages in Lünen: Vierer-, Dreier- und Doppelpacker 2026
  • Pizza Fan και «Χωριάτικο»: Δεσμεύτηκαν περιουσίες και τραπεζικοί λογαριασμοί – Τι ισχύει για τους εργαζόμενους 2026
  • Orbán 2018-ban: A bürokraták, néhány, otthon megbukott és aztán így az ENSZ-be ejtőernyőzött politikus szeretné folytatni a politikai pályáját 2026
  • Voto por correo para las elecciones 2026: cómo solicitarlo, requisitos, fechas y plazos 2026
  • Livestream execution plans may pushed more Americans to rethink death penalty 2026
  • Η μεγάλη ώρα έφτασε: Κέιν, Εμπαπέ και Γιαμάλ διεκδικούν τη «Χρυσή Μπάλα» 2026
  • Lula’nın ikinci turda geri dönüşü: Brezilya’da emekçileri ne bekliyor, sorunlar nasıl çözülecek? 2026
  • Music fans rally to support Dean Schlabowske of Waco Brothers after leukemia diagnosis 2026
  • Dear Abby: Mom isn’t keen on walk down memory lane with son 2026

[contact-form-7 id=“45ced39″ title=“Contact form 1″]

  • За Нас – агенция за разследваща журналистика ЮСТИЦИЯ – Бургас, България
  • Рекламирайте с ЮСТИЦИЯ
  • Прозрачно управление
  • Докладване на проблем
  • Условия за ползване
  • Защита на данните
  • Правила на форума
  • Политика за бисквитките
  • Екип
  • Помощ
  • Карта на сайта
  • Статистика
  • Реклама
  • Контакти
  • Етичен кодекс на българските медии
  • RSS емисия
  • Често задавани въпроси (FAQ)
  • Задайте въпрос във форума
  • Вестник “ЮСТИЦИЯ”
  • Езици

© 2026 JNews - Premium WordPress news & magazine theme by Jegtheme.

No Result
View All Result
  • Новини
  • Разследвания
  • Анализи
  • На фокус
  • Проекти
  • Съдебна Система
  • Наука
  • Политика в България
  • Икономика
  • Фитнес
  • Спорт
  • Култура
  • Развлечение
  • Търсачки
  • Предавания
    • Антидемагогия
  • Радио
    • Подкаст Юстиция
  • ЮСТИЦИЯ във ФейсБук
  • Вестник “ЮСТИЦИЯ”
  • Прехода
  • Полезни съвети
  • Книги
  • Женска мода
  • Мъжка мода
  • Контакти
  • Езици
  • Рекламирайте при нас

© 2026 JNews - Premium WordPress news & magazine theme by Jegtheme.

This website uses cookies. By continuing to use this website you are giving consent to cookies being used. Visit our Privacy and Cookie Policy.