Le torchon qui brûle entre l’Allemagne et les États-Unis met l’Europe dans une situation délicate. En plus d’avoir annoncé le retrait de 5 000 soldats américains du territoire allemand, Donald Trump a décidé d’annuler le déploiement d’un bataillon américain équipé de missiles à longue portée. L’annonce, faite vendredi 1er mai par le Pentagone, découle directement de la querelle entre le président américain et le chancelier allemand Friedrich Merz au sujet de la guerre en Iran.
Cette décision brise le plan de déploiement, négocié sous Joe Biden pour renforcer la dissuasion de l’Otan face aux Russes, dévoilé en 2024 à l’occasion d’un sommet de l’Alliance. La décision de déployer des armes américaines à longue portée sur le sol allemand, pour la première fois depuis la fin de la Guerre froide, visait alors à montrer à Moscou qu’en cas d’attaque contre des villes d’Europe occidentale, ses propres installations de commandement et ses sites de lancement de missiles ne seraient pas à l’abri d’une contre-attaque, rappelle le Financial Times.
Un retrait „prévisible“
La rapidité à laquelle Donald Trump est revenu sur cet engagement force les Européens à se réorganiser dans l’urgence. Alors que le retrait de 5 000 soldats représente 12 % du contingent américain présent en Allemagne, le ministre allemand de la Défense affirme que l’Europe investit déjà pour sortir de la dépendance américaine sur les questions sécuritaires. Boris Pistorius estime que l’annonce américaine était „prévisible“, alors que Berlin s’attendait à ce que les Américains n’honorent pas l’accord, ne s’étant jamais engagé à le faire, selon le directeur de l’Institut allemand d’analyse des risques et de sécurité internationale, Nico Lange.
Malgré cette sérénité de façade, la décision américaine n’est pas sans conséquence. Des années vont être nécessaires à l’Europe pour être entièrement indépendante alors que les Américains disposent encore de plateformes de défense aérienne et de systèmes de renseignement par satellite sur le sol européen. Si Donald Trump a déjà affirmé que le retrait du continent pourrait dépasser les 5 000 soldats, le Pentagone a refusé de fournir à l’Otan un échéancier des retraits prévus d’autres systèmes militaires. De quoi laisser les capitales européennes dans le flou quant aux investissements à prioriser pour compenser ce désengagement.
Face à ces tensions entre les Européens et les Américains, ce sont justement les Russes qui se frottent les mains. D’autant que Vladimir Poutine n’a jamais caché sa détestation du plan signé sous Joe Biden. „Le message envoyé au Kremlin est que les États-Unis reviennent en arrière sur leur rôle central de garant de la sécurité de l’Europe“, estime auprès du Financial Times Carlo Masala, professeur de politique internationale à l’université de la Bundeswehr à Munich.
„Les sentiments blessés d’un président“
L’alerte a d’ailleurs été sonnée aux États-Unis par deux élus républicains, Roger Wicker et Mike Rogers, respectivement à la tête des comités des forces armées du Sénat et de la Chambre. Dans un communiqué, les deux poids lourds du parti de Donald Trump se sont dit „très préoccupés par la décision de retirer une brigade américaine d’Allemagne“ : „Réduire prématurément la présence de l’Amérique en Europe avant que ces capacités ne soient pleinement réalisées risque de saper la dissuasion et d’envoyer le mauvais signal à Vladimir Poutine“. Plutôt que de retirer ces hommes du sol européen, Wicker et Rogers estiment qu'“il est dans l’intérêt de l’Amérique de maintenir un puissant moyen de dissuasion en Europe en déplaçant ces 5 000 forces américaines vers l’est.“
De son côté, le démocrate Adam Smith, également présent au sein du comité des services armés de la Chambre des représentants, a affirmé que la décision de Trump n’était „pas fondée sur une politique, une stratégie ou même une analyse cohérente de sécurité nationale américaine“ mais bien sur „les sentiments blessés d’un président qui cherche à se venger politiquement“. La décision du président américain a été prise après que Friedrich Merz avait affirmé que les États-Unis avaient été „humiliés“ par l’Iran lors des négociations.
Défense : l’Europe fragilisée par les dernières annonces de Donald Trump 2026 IUSTITIA.BG – Investigations 2009-2026 2026-05-04 12:52:21 Dernières nouvelles, actualités mondiales, actualités nationales, actualités les plus importantes, dernières nouvelles, les plus importantes, dernières nouvelles du jour, Justice, Petar Nizamov, Plumes, Petar Nizamov- Plumes, Justice bg, iustitia.bg, iustitia, iusticia, usticia, enquête, Bourgas, Bulgarie, actualités, dernières nouvelles, actualités du jour, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de Bulgarie, actualités de blitz, actualités principales, les plus importantes, les plus commentées, dernières nouvelles, Boyko Borisov, actualités, météo, coronavirus, actualités, actualités, météo, facebook, youtube, facebook, instagram, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière minute, actualités d’aujourd’hui, actualités, actualités bg, actualités principales, actualités chaudes, actualités bg, site d’actualités, toutes les actualités, actualités bg, actualités de dernière heure, dernières, dernières nouvelles bg, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière heure, dernières nouvelles, aujourd’hui, actualités bg, actualités, actualités vesti, actualités 24 heures, vesti bg novini, actualités mondiales, bird bg, bivol bg, bivol, trud bg novini, dernières nouvelles aujourd’hui, novinite bg news, bonjour la Bulgarie, armoiries des partis politiques, delyan peevski, scandaleux, télévision nationale bulgare, free europe, télévision, scandale, exclusif, en direct, télévision en direct maintenant, télévision, télévision en ligne, programme télévisé, bg, en direct maintenant, informations télévisées, en ligne, télévision en direct en ligne, tribunal, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, cour d’appel de Bourgas, procureur de Bourgas, bureau du procureur de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, procureur en chef, ivan geshev, procureur geshev, tsatsarov, mvr burgas, odmvr burgas, odp burgas, police de Bourgas, police de district de Bourgas, procureur tsatsarov, affaires sgs, tribunal de varna, président de la Cour suprême de justice, décisions judiciaires en matière civile, décisions dans les affaires, tribunal de Plovdiv, décision de justice, décisions de cas, tribunal de Varna, pénal, affaires, district, décisions du tribunal de district, travail au tribunal, président de la Cour suprême de justice, juges de la Cour suprême, tribunal de Sofia, juges suppléants, Plovdiv, tribunal de Plovdiv, juges Plovdiv, Cour suprême, Inspection de la Cour suprême de justice, Conseil judiciaire suprême, Cour suprême, Conseil judiciaire suprême, avocat, avocat affaires pénales, avocat affaires civiles, avocat affaires matrimoniales, avocat administratif, droit pénal, procédure pénale, droit civil, procédure civile, droit administratif, droit constitutionnel,



