Avis de tempête sur plusieurs champions du logiciel. Depuis le début de l’année, leurs cours de Bourse sont malmenés. L’action d’Adobe, le roi de Photoshop, a plongé de 28 %. Celle du géant allemand SAP de 29 %. Et celle de Salesforce, de 31 %. En quelques semaines, des centaines de milliards de dollars de capitalisation ont été effacées. Une sévère correction qui s’accompagne de suppressions de postes massives : 30 000 licenciements ont été annoncés chez Oracle, 1 600 chez l’australien Atlassian, soit 10 % de ses effectifs. L’IA est devenue si polyvalente qu’elle remet en question la pertinence de beaucoup de logiciels vendus sur abonnement (software as a service ou Saas). Une „Saaspocalypse“, voire un „Saassacre“, s’émeuvent les Anglo-saxons.
L’ensemble du secteur est-il condamné ? Non, si l’on en croit une analyse détaillée que le fonds de croissance Revaia a partagée à L’Express. Les éditeurs de logiciels se divisent aujourd’hui en deux camps : ceux qui sont avantagés par l’intelligence artificielle, et ceux qu’elle menace. La première catégorie que Revaia surnomme les „amplifiés par l’IA“ englobe des entreprises telles que Crowdstrike, Palantir, Shopify, Zscaler, Datadog, ServiceNow, Snowflake, Samsara, Paloalto ou Intuit. Des outils intimement mêlés à l’architecture informatique de leurs abonnés, „qui se révèlent critiques pour les missions de leurs clients, où l’IA ne réduit pas la demande mais l’accroît“, explique Elina Berrebi, cofondatrice de Revaia.
La baisse des multiples de valorisation
Certes, ces firmes ont été chahutées en début d’année. Mais leurs cours restent bien au-dessus de leur niveau antérieur à ChatGPT : en moyenne, leur multiple de valorisation a augmenté de 44 % entre novembre 2022 et mars 2026.
La situation est moins riante pour les „déplacés par l’IA“ tels que Zoom, Dropbox, Monday, Docusign, Box, Asana, UIpatch, Twilio ou encore Braze. Les IA récentes rendent certains de ces outils superflus. En outre, elles automatisent certaines tâches effectuées jusqu’ici par les équipes de leurs clients. L’ennui est que ces éditeurs facturent leurs abonnements en fonction du nombre d’utilisateurs. Si, demain, les directions confient à un agent IA le travail de cinq salariés et réduisent d’autant leurs effectifs, les fournisseurs de logiciels seront donc affectés en proportion. Cela n’a pas échappé à l’œil sagace des investisseurs. Entre le lancement de ChatGPT et mars 2026, le multiple de valorisation de ces „déplacés“ a chuté de 40 %.
Le phénomène qui met les entreprises logicielles sur le gril tient en deux mots : le „vibe coding“. Ce terme a envahi les réseaux sociaux et suscite des débats passionnés entre développeurs. Car cette pratique change profondément la manière de coder. Jusqu’ici, il fallait poser, l’une après l’autre, des briques d’instructions informatiques pour bâtir un programme. Certains édifices numériques s’écrivaient en „C++“, d’autres en „Java“ ou en „Python“.
L’impact du „vibe coding“
ChatGPT, Claude ou Mistral changent la donne. Avec eux, le codeur peut décrire le résultat voulu, dans les grandes lignes et en langage naturel. Puis laisser l’IA générer le code correspondant avant de demander des ajustements. Des quidams n’ayant jamais programmé de leur vie se prennent ainsi à créer un site ou une application. Les professionnels, eux, augmentent massivement leurs capacités et leur vitesse d’exécution.
Les clients des éditeurs pourraient-ils s’aventurer, demain, à construire eux-mêmes, en interne, tous leurs logiciels ? Ce scénario, catastrophique pour le secteur, semble peu probable. Créer un logiciel n’est qu’une étape du chemin. Il faut s’assurer ensuite qu’il est fonctionnel, conforme aux exigences réglementaires, bien relié aux systèmes informatiques et surtout résistant aux attaques. Le tout dans un contexte de menace cyber accrue. L’éternel dilemme „acheter ou fabriquer ?“ demeure. Et, bien souvent, il sera plus économique d’acheter un logiciel à un expert, doté d’un circuit de contrôle du code rodé, que de tout refaire à la main.
En mettant les avantages du „vibe coding“ dans la balance, les entreprises clientes s’offrent toutefois la possibilité de revoir leurs factures à la baisse. L’IA, nouvelle arme de négo : parmi les mille et une vertus qu’on lui prête, ce n’est pas la moindre.
Le secteur du logiciel percuté par l’IA : les entreprises qui en souffrent, celles qui en profitent 2026 IUSTITIA.BG – Investigations 2009-2026 2026-04-15 06:16:00 Dernières nouvelles, actualités mondiales, actualités nationales, actualités les plus importantes, dernières nouvelles, les plus importantes, dernières nouvelles du jour, Justice, Petar Nizamov, Plumes, Petar Nizamov- Plumes, Justice bg, iustitia.bg, iustitia, iusticia, usticia, enquête, Bourgas, Bulgarie, actualités, dernières nouvelles, actualités du jour, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de Bulgarie, actualités de blitz, actualités principales, les plus importantes, les plus commentées, dernières nouvelles, Boyko Borisov, actualités, météo, coronavirus, actualités, actualités, météo, facebook, youtube, facebook, instagram, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière minute, actualités d’aujourd’hui, actualités, actualités bg, actualités principales, actualités chaudes, actualités bg, site d’actualités, toutes les actualités, actualités bg, actualités de dernière heure, dernières, dernières nouvelles bg, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière heure, dernières nouvelles, aujourd’hui, actualités bg, actualités, actualités vesti, actualités 24 heures, vesti bg novini, actualités mondiales, bird bg, bivol bg, bivol, trud bg novini, dernières nouvelles aujourd’hui, novinite bg news, bonjour la Bulgarie, armoiries des partis politiques, delyan peevski, scandaleux, télévision nationale bulgare, free europe, télévision, scandale, exclusif, en direct, télévision en direct maintenant, télévision, télévision en ligne, programme télévisé, bg, en direct maintenant, informations télévisées, en ligne, télévision en direct en ligne, tribunal, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, cour d’appel de Bourgas, procureur de Bourgas, bureau du procureur de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, procureur en chef, ivan geshev, procureur geshev, tsatsarov, mvr burgas, odmvr burgas, odp burgas, police de Bourgas, police de district de Bourgas, procureur tsatsarov, affaires sgs, tribunal de varna, président de la Cour suprême de justice, décisions judiciaires en matière civile, décisions dans les affaires, tribunal de Plovdiv, décision de justice, décisions de cas, tribunal de Varna, pénal, affaires, district, décisions du tribunal de district, travail au tribunal, président de la Cour suprême de justice, juges de la Cour suprême, tribunal de Sofia, juges suppléants, Plovdiv, tribunal de Plovdiv, juges Plovdiv, Cour suprême, Inspection de la Cour suprême de justice, Conseil judiciaire suprême, Cour suprême, Conseil judiciaire suprême, avocat, avocat affaires pénales, avocat affaires civiles, avocat affaires matrimoniales, avocat administratif, droit pénal, procédure pénale, droit civil, procédure civile, droit administratif, droit constitutionnel,



