Les sénateurs démocrates ont une nouvelle fois échoué, mercredi 15 avril, à faire adopter une résolution visant à mettre fin à la guerre menée par Donald Trump et Benyamin Netanyahou en Iran, tant que les hostilités ne sont pas autorisées par le Congrès. Le vote était serré : 52 voix contre 47. C’est la quatrième fois depuis le début de la guerre. C’est aussi la quatrième fois que la majorité démocrate se heurte à un étonnant opposant dans ses rangs : John Fetterman, sénateur de Pennsylvanie. Il est le seul démocrate à soutenir activement la guerre de Donald Trump.
Dans une émission sur Fox News, il avait d’emblée annoncé qu’il voterait, cette fois encore, contre la résolution. « Nous devons soutenir notre armée pour lui permettre d’atteindre les objectifs de l’opération Epic Fury », a-t-il déclaré à l’animateur Sean Hannity. Le démocrate défend, depuis le début du conflit, les attaques américaines et israéliennes en Iran. À trois reprises au cours du mois de mars, John Fetterman s’était déjà opposé à des résolutions sur les « pouvoirs de guerre » déposées par son camp, qui rappelaient que Donald Trump devait obtenir l’autorisation du Congrès avant d’engager une guerre. Les trois initiatives avaient échoué face à la majorité républicaine du Sénat.
Fervent défenseur de la guerre de Donald Trump
Selon la chaîne américaine CNN, le sénateur pennsylvanien appellerait même le président américain à attaquer l’Iran depuis plus d’un an. « Je pense que les sénateurs disent : on ne veut pas que l’Iran acquière la bombe nucléaire. Le président Trump est le seul à vouloir faire en sorte que cela n’arrive pas. N’oublions pas que l’Iran déstabilise la région depuis 47 ans. Pourquoi est-ce que le monde entier ne peut pas célébrer ce qu’il fait pour le monde ? », s’est-il interrogé lors d’une interview sur CNN le 1er mars dernier. Dans cet entretien, malgré les contradictions de la journaliste, l’élu fonde à plusieurs reprises son argumentaire sur le fait — contesté — que l’Iran tenterait de se doter de l’arme nucléaire et représenterait une menace imminente pour les États-Unis et Israël.
Dans son camp, on est désormais habitué aux déclarations aussi controversées que virulentes. Le 12 mars dernier, à la télévision, quelques jours après l’élimination du Guide suprême Ali Khamenei et la nomination de son fils Mojtaba Khamenei, John Fetterman déclarait : « ils devraient le tuer aussi… j’espère qu’il est gravement blessé. Et s’il s’en remet, je soutiens totalement qu’Israël l’élimine », ajoutant qu’il soutient « la suppression des dirigeants du Hezbollah, du Hamas et aussi iraniens ».
Le même jour, dans une autre émission sur CNN, le sénateur pennsylvanien a défendu son refus de signer une lettre de démocrates demandant une enquête sur la frappe du 28 février contre Shajarah Tayyebeh, une école primaire pour filles située près de Téhéran. L’attaque avait tué 175 personnes, dont de nombreux enfants. « Nous sommes tous d’accord pour dire qu’il s’agit d’une tragédie. Ce que je ne partage pas avec mes collègues, c’est de dire que c’est une guerre de choix, ou que c’est stupide… Je pense que c’est une bonne chose, et je la soutiens ».
Soutien soudain à Israël
Le personnage s’est toujours affirmé comme un outsider dans l’exercice de son mandat. Lui qui se présentait systématiquement au Sénat en sweat-shirt à capuche depuis son investiture en 2022 vote désormais depuis l’entrée de la chambre, faisant signe au greffier. En 2023, un texte baptisé « Show Our Respect to the Senate Act » l’a directement visé en imposant un code vestimentaire formel dans l’enceinte du Sénat. Il avait été adopté aussi bien par les démocrates que par les républicains. Même la cérémonie d’investiture de Donald Trump n’avait pas suffi à le convaincre de porter un costume. Une exception notable peut toutefois être citée : le sénateur s’était mis sur son trente-et-un pour assister, en juin 2024, au discours du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou devant le Congrès. La moitié des démocrates avait refusé de s’y rendre en signe de protestation contre la guerre à Gaza.
Selon le journal L’Opinion, il s’était lui-même résumé ainsi, sous les applaudissements à l’université Yeshiva en 2024 : « Je ne suis qu’un sénateur avec du franc-parler, engagé à soutenir Israël. » Lui qui ne s’était jamais exprimé concernant la politique extérieure – disposant de peu d’expérience en la matière — et n’avait pas exprimé d’intérêt particulier pour Israël par le passé, semble avoir été particulièrement marqué par les images du massacre perpétré par le Hamas en Israël du 7 octobre 2023. Depuis, il s’est rendu à deux reprises dans le pays pour rencontrer Benyamin Netanyahou et rejette les accusations de génocide à Gaza formulées par certains de ses collègues. Toujours selon L’Opinion, en mars 2025, « le leader israélien lui a offert un bipeur en argent – clin d’œil à une opération menée au Liban. « Quand cette histoire a été révélée, je me suis dit : ‘Oh, j’adore, j’adore’, avait confié le sénateur en acceptant son cadeau ».
De progressiste à pro-Trump
Diplômé de Harvard, issu d’une famille bourgeoise conservatrice, John Fetterman a débuté sa carrière politique comme maire de Braddock, une ville défavorisée de la banlieue de Pittsburgh. Il s’était fait connaître en lançant, grâce à l’héritage familial, une fondation destinée à racheter des bâtiments abandonnés pour les réhabiliter au service des habitants, ainsi qu’un Youth Program pour accompagner les jeunes des quartiers. Élu sénateur, il était alors comparé à Bernie Sanders par certains pour son style direct et ses positions progressistes, favorables à l’immigration, aux travailleurs ou encore aux droits des personnes LGBT.
Depuis l’investiture de Donald Trump, ses volte-face sur nombre de sujets ne cessent d’interroger. Approbation des ministres de Donald Trump, défense de la police anti-immigration ICE, fustigation de son propre camp pour avoir causé le shutdown en s’opposant au budget républicain… Le sénateur a déjà annoncé se présenter à sa réélection en 2028. Reste à voir sous quelle bannière politique il le fera cette fois.
Qui est John Fetterman, ce sénateur démocrate qui soutient la guerre de Donald Trump en Iran ? 2026 IUSTITIA.BG – Investigations 2009-2026 2026-04-16 13:52:35 Dernières nouvelles, actualités mondiales, actualités nationales, actualités les plus importantes, dernières nouvelles, les plus importantes, dernières nouvelles du jour, Justice, Petar Nizamov, Plumes, Petar Nizamov- Plumes, Justice bg, iustitia.bg, iustitia, iusticia, usticia, enquête, Bourgas, Bulgarie, actualités, dernières nouvelles, actualités du jour, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de Bulgarie, actualités de blitz, actualités principales, les plus importantes, les plus commentées, dernières nouvelles, Boyko Borisov, actualités, météo, coronavirus, actualités, actualités, météo, facebook, youtube, facebook, instagram, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière minute, actualités d’aujourd’hui, actualités, actualités bg, actualités principales, actualités chaudes, actualités bg, site d’actualités, toutes les actualités, actualités bg, actualités de dernière heure, dernières, dernières nouvelles bg, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière heure, dernières nouvelles, aujourd’hui, actualités bg, actualités, actualités vesti, actualités 24 heures, vesti bg novini, actualités mondiales, bird bg, bivol bg, bivol, trud bg novini, dernières nouvelles aujourd’hui, novinite bg news, bonjour la Bulgarie, armoiries des partis politiques, delyan peevski, scandaleux, télévision nationale bulgare, free europe, télévision, scandale, exclusif, en direct, télévision en direct maintenant, télévision, télévision en ligne, programme télévisé, bg, en direct maintenant, informations télévisées, en ligne, télévision en direct en ligne, tribunal, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, cour d’appel de Bourgas, procureur de Bourgas, bureau du procureur de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, procureur en chef, ivan geshev, procureur geshev, tsatsarov, mvr burgas, odmvr burgas, odp burgas, police de Bourgas, police de district de Bourgas, procureur tsatsarov, affaires sgs, tribunal de varna, président de la Cour suprême de justice, décisions judiciaires en matière civile, décisions dans les affaires, tribunal de Plovdiv, décision de justice, décisions de cas, tribunal de Varna, pénal, affaires, district, décisions du tribunal de district, travail au tribunal, président de la Cour suprême de justice, juges de la Cour suprême, tribunal de Sofia, juges suppléants, Plovdiv, tribunal de Plovdiv, juges Plovdiv, Cour suprême, Inspection de la Cour suprême de justice, Conseil judiciaire suprême, Cour suprême, Conseil judiciaire suprême, avocat, avocat affaires pénales, avocat affaires civiles, avocat affaires matrimoniales, avocat administratif, droit pénal, procédure pénale, droit civil, procédure civile, droit administratif, droit constitutionnel,






