Начало 2025 Actualités Pesticides, cancer et « fabrique du doute » : ce que les agences sanitaires...

Pesticides, cancer et « fabrique du doute » : ce que les agences sanitaires oublient de prendre en compte 2026

0
Pesticides, cancer et "fabrique du doute" : ce que les agences sanitaires oublient de prendre en compte 2026
Pesticides, cancer et "fabrique du doute" : ce que les agences sanitaires oublient de prendre en compte

Quelle est la dangerosité réelle des résidus de pesticides qui se retrouvent dans l’air, dans l’eau et dans l’alimentation ? Que sait-on de leurs effets de long terme alors qu’ils finissent par contaminer nos organismes ? A chaque étude scientifique sur les produits phytosanitaires détectés dans l’environnement ou chez l’Homme, le débat public s’embrase. Deux camps s’affrontent : celui des rassuristes, partisans du « aucun problème » ; et celui des alarmistes, convaincus qu’il y a là un problème majeur de santé publique.

    *******************************************************************************

    Chez BG WEBSITE (sayt.bg), nous créons pour vous un site web monolingue ou multilinguecorporateune boutique en ligneun blog personnel pour influenceur, un site web d'hôtel, un site de servicesun site d'actualitésт, un site degalerieun sitevidéo, une agence immobilière, un site de un site de réservation d'événements, ou un site de petites annonces. Nous optimisons également votre référencement pour un positionnement optimal sur la première page des moteurs de recherche Google, Bing et Yandex.

    Contactez-nous en remplissant le formulaire ci-dessous | Contactez-nous en remplissant le formulaire ci-dessous :


    Qu'est-ce qui vous intéresse ?



    Découvrez également nos sites web : Bulgarie - Actualités, Journalisme d'investigation, Boutique JUSTICE, Immobilier, Petar Nizamov, Fitness, Produits alimentaires pour la maison, Charbon de bois, Création de sites web, Bois de chauffage en gros

    *******************************************************************************

    Que dit vraiment la science ? De quelles certitudes dispose-t-on sur les cancers et les pathologies que pourraient provoquer ces produits toxiques ? Comment les chercheurs procèdent-ils pour avancer sur les questions les plus épineuses ? Pourquoi peinent-ils ? Loin d’être aussi binaire, la littérature scientifique dépeint un panorama bien plus nuancé que les contenus qui font le buzz sur Internet. C’est dans cette complexité que s’inscrit Xavier Coumoul, directeur de recherche à l’Inserm et toxicologue à l’université Paris-Cité.

    Loin des caricatures et sans dogmatisme aucun, ce spécialiste, découvreur de nombreux mécanismes d’action des pesticides, nuance les interprétations à l’emporte-pièce, qui voudraient par exemple que le cancer soit une « épidémie » dont les pesticides sont responsables. Tout en rappelant que la participation réelle des résidus de produits phytosanitaires à cette pathologie n’est pas connue, le chercheur regrette que les agences n’approfondissent pas plus leurs expertises, au moment d’autoriser ou d’interdire un produit. Une forme de principe de précaution. Explications.

    Au début du mois d’avril, une étude publiée dans Nature Health a été présentée comme une révolution, avant que les scientifiques ne nuancent sa portée. Présente-t-elle néanmoins un intérêt ?

    Une équipe franco-péruvienne soutenue par l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et l’Institut Pasteur s’est intéressée au risque d’être exposé aux pesticides au Pérou. Les chercheurs ont d’abord modélisé un score d’exposition en prenant en compte les pentes des terrains agricoles et la nature des substances. Puis ils ont comparé ce score aux données sur les cas de cancer. Un profilage de quelques tumeurs du foie a également été réalisé. Il s’agit là d’une étude très originale. D’ordinaire, les travaux d’épidémiologie se focalisent sur des agriculteurs qui utilisent des pesticides, ou des publics très exposés. Ils comparent leur état de santé à celui de volontaires préservés, en essayant de corriger les biais potentiels. Ici, les auteurs mélangent différentes disciplines, et s’intéressent à la population dans son ensemble.

    Mises bout à bout, ces observations sont intéressantes. Elles semblent montrer que plus le risque d’être exposé aux pesticides est grand, plus les cancers sont nombreux. Les tumeurs observées présentent un profil cohérent avec une exposition aux polluants, ce qui donne une plausibilité supplémentaire à ce lien statistique. Mais contrairement à ce qui a été affirmé, on ne peut pas vraiment parler d’étude mécanistique. Ces travaux ne permettent pas de démontrer un lien de cause à effet entre les différents phénomènes. Ni d’avancer sur le débat qui nous intéresse, c’est-à-dire la question du rôle des résidus de pesticides en population générale.

    Certains accusent les résidus de pesticides d’être à l’origine de la hausse des cancers du sein ou du pancréas, par exemple. Est-ce que cette étude permet de le démontrer ?

    Pas vraiment. Il a par exemple été écrit dans la presse que ces travaux démontraient « pour la première fois », un lien entre cancers et pesticides. Mais ce n’est pas vrai. Certains pesticides, la plupart interdits, ont un effet cancérogène connu depuis longtemps. L’expertise collective menée par l’Inserm en 2021 parlait déjà de présomptions fortes pour quatre cancers, chez les professionnels les plus exposés, comme les agriculteurs, en plus de diverses autres pathologies. Ce qui reste à éclairer désormais, c’est à quel point des personnes moins exposées subissent ce risque. Que se passe-t-il avec de très petites doses ? C’est la question la plus importante du débat, et c’est précisément sur cet aspect que les études d’épidémiologie peinent à répondre. L’étude menée au Pérou ne permet pas d’avancer sur ce sujet.

    Cette étude intègre des travaux de toxicologie, chose rare dans le domaine de l’épidémiologie. Pourquoi ce mélange des genres vous semble pertinent ?

    Les auteurs ont réalisé les biopsies d’une cinquantaine de tumeurs du foie. Ils ont observé une altération des cellules possiblement caractéristiques de l’exposition à des polluants, ce qui suggère que les pesticides pourraient être à l’origine de ces modifications. C’est une piste intéressante. De plus en plus d’études montrent que les polluants peuvent rendre les organes plus vulnérables. Ils ne génèrent pas le cancer, mais apportent les conditions nécessaires pour que celui-ci se développe plus rapidement. C’est ce qui fait que la pollution de l’air est aussi dangereuse, par exemple.

    Ce mécanisme d’action est de plus en plus exploré, et mériterait d’être approfondi. Est-ce qu’il est réellement intervenu dans le cas des tumeurs observées au Pérou ? L’étude n’en apporte pas la preuve. Il n’est pas possible d’exclure que d’autres polluants soient à l’œuvre. C’est une des limites de ce genre d’études. Il y a plus de 100 000 molécules chimiques dans l’environnement. On ne peut pas toutes les tester. Reste qu’en ajoutant des études de toxicologie à leur analyse épidémiologique, les auteurs avancent un argument supplémentaire.

    Le débat public actuel porte surtout sur la portée des études d’épidémiologie. Vous appelez à inclure plus systématiquement les données de toxicologie. En quoi cela serait-il intéressant ?

    La toxicologie permet d’apporter un éclairage sur les mécanismes possiblement à l’œuvre. Dans notre laboratoire, nous développons des méthodologies avec des modèles cellulaires complexes, qui se rapprochent du fonctionnement d’organes, que l’on expose ensuite à différentes molécules. Ces procédés permettent d’isoler les paramètres d’action, pour ne regarder que les interactions avec un polluant bien précis par exemple. Mais elles ont aussi leurs limites. Nous ne sommes pas capables de reproduire l’entièreté des interactions qui se produisent naturellement dans l’organisme. Et bien sûr, une fois qu’un mécanisme d’action a été mis en évidence, il faut démontrer que celui-ci a pu intervenir dans la vie réelle.

    Dans vos prises de position publiques, vous faites le choix de dépasser le strict rappel des faits, et de plaider pour une plus grande mise en œuvre du principe de précaution. Pourquoi ?

    Quand des signaux d’alerte émergent, il est du devoir du scientifique de les rappeler au politique. La science doit nourrir la décision. On ne parle pas d’une seule étude. Certaines substances à la toxicité avérée sont capables de migrer facilement après les épandages. Des prélèvements sur l’humain ont montré que nous étions exposés. Oui, nous ignorons encore ce qu’il va se produire pour des doses aussi petites. Mais tout de même. Je crois que nous sommes tous d’accord pour dire qu’il vaudrait mieux ne pas être exposé, ou le moins possible.

    Vous appelez à des changements réglementaires ?

    Oui, mais il n’y a pas besoin de le demander, en réalité. Les agences ont conscience qu’elles doivent renouveler certaines de leurs méthodes. Elles s’intéressent essentiellement à la manière dont l’ADN est affecté. Mais les mécanismes qui interviennent dans la cancérogenèse sont nombreux, et tous ne sont pas suffisamment pris en compte. Dans mon laboratoire, nous avons montré que l’exposition à des polluants facilitait la migration des cellules cancéreuses. Ce type d’évaluation n’est pas nul mais n’est pas beaucoup exploré dans les études demandées par les autorités.

    Pourquoi les agences ne demandent pas ce type de données ?

    Ce qui est à la pointe de la recherche n’est parfois pas considéré comme suffisamment robuste, car les expériences n’ont pas été répétées. Tout le problème étant de donner les moyens aux chercheurs de répéter leurs expériences ! Dans la recherche, la prime est donnée à la découverte, pas à la répétition. Une fois que vous démontrez un mécanisme, vous passez au suivant. La science réglementaire, elle, applique les tests les plus répétés, avec toujours les mêmes critères. C’est une procédure très robuste, mais qui reste par conséquent aveugle sur certains aspects.

    Les agences sont-elles en mesure de résister à la pression des industriels ?

    Les examens réglementaires sont très sérieux, mais le fait que les industriels testent eux-mêmes leurs produits peut être questionné. Ils doivent suivre un cahier des charges précis et vérifiable, mais tout de même. On pourrait imaginer que les entreprises payent des centres indépendants et certifiés pour qu’ils fassent les tests à l’aveugle, c’est-à-dire sans savoir pour qui ou quoi ils travaillent. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : on peut avoir confiance dans le processus en cours, et dans la bonne volonté des industriels. Mais on voit qu’il y a une demande de la part du grand public, en faveur de plus de gages. Pourquoi ne pas aller plus loin ?

    Ne craignez-vous pas que l’on se retrouve avec des procédures intenables, car trop complexes ?

    Bien sûr, tout ceci ajoute de la complexité. Mais je pense que c’est utile. Dans mon laboratoire, nous avons démontré des mécanismes impliquant la dioxine de Seveso dans certains cancers. Ces effets ne se produisent qu’à partir d’une certaine dose. On pourrait donc considérer qu’en dessous de ce seuil, il n’y a pas de danger. Sauf que, si on modifie l’état de santé des animaux sur lesquels on réalise nos tests, ils deviennent malades à partir d’une dose bien moindre. Dans ce cas, nous avons juste ajouté un régime riche en gras, un facteur de risque de plus en plus établi dans la littérature. Mais on pourrait avoir ce phénomène avec bien d’autres facteurs connexes.

    La vie de tous les jours est bien différente de ce qu’on teste dans les laboratoires des industriels. Et il n’y a pas que les polluants qui entrent en compte ! Si vous buvez, que vous êtes sédentaires, vous risquez d’être plus perméable aux polluants. On commence à peine à comprendre que l’exposome peut influencer notre vulnérabilité à certains polluants, ou à certaines maladies. Par exemple, les polluants n’agissent pas pareil en fonction de la température extérieure. Ils n’agissent pas non plus de la même façon si votre organisme présente de l’inflammation.

    Il me semble que nous devons au moins tenter de prendre en compte cette complexité. Il faut essayer d’intégrer les efforts de recherche fondamentale à nos réflexions sur ces sujets. Contrairement à ce qui est parfois mis en avant, les études réglementaires et les agences sont des remparts utiles. Mais elles ne constituent pas des barrières absolues. Je vois la tentation de balayer nos études sans les regarder, car elles ne relèvent pas des procédures standardisées demandées par les agences. Mais cela ne veut pas dire qu’elles ne sont pas utiles. Pourquoi croyez-vous que l’Agence nationale de la recherche et l’Anses financent mon laboratoire de toxicologie, et les autres ? Pour qu’on puisse ensemble s’approcher plus près de la réalité sur la dangerosité de ces produits.

    Est-ce qu’il y a des projets de réforme ? Qui demande quoi ?

    Les toxicologues académiques sont nombreux à demander des améliorations de la réglementation. Certains politiques y sont sensibles. Des associations voudraient procéder à une interdiction formelle dès le moindre signal. Le souci étant que les décisions ne peuvent pas uniquement prendre en compte la question du risque. Pour juger de l’introduction, ou de l’interdiction d’un produit, il faut aussi analyser ses bénéfices. Sortir un produit du circuit, ou, comme le demandent les militants les plus radicaux, interdire tous les pesticides chimiques, peut causer de très grands impacts économiques. Le risque, c’est de générer des effets encore plus délétères.

    Maintenant qu’on a dit ça, je pense qu’il y a un juste milieu à trouver. Sur la question de l’acétamipride par exemple, les risques neurotoxiques sont parfaitement établis par les scientifiques et les agences. On a des données, et depuis longtemps. Je pense qu’on aurait dû mieux préparer l’accompagnement de la transition agricole. Ce genre d’atermoiement participe à polariser la société. Désormais, vous avez des voix qui demandent à tout arrêter, sans fondement scientifique, et des gens qui à l’inverse veulent tout libéraliser, sans prendre en compte le coût en santé. On aurait pu avancer bien plus tôt, et éviter ce type de blocage, si le gouvernement n’avait pas privilégié des actions et réflexions court-termistes.

    Le débat est souvent caricaturé, entre ceux qui pensent que le recours aux pesticides est suffisamment encadré pour écarter tout risque inacceptable, et ceux qui rejettent l’ensemble des pesticides par principe de précaution. Comment sortir de l’impasse ?

    Je pense qu’il faut apporter de la nuance. C’est ce que j’essaye de faire quand on me sollicite. Le grand souci, c’est que des messages simplistes sont parfois véhiculés. Il y a aujourd’hui une prédominance de la parole, du commentaire, de la réaction, qui étouffe les espaces d’analyse. Nous n’arrivons pas à expliciter le débat correctement. Organiser un débat entre un pro et un anti-pesticide sans scientifique, me paraît stérile.

    On entend beaucoup de monde parler de « fabrique du doute », au sujet des pesticides. Avez-vous connaissance de travaux falsifiés ou fabriqués par l’industrie, voire d’hommes de paille payés pour brouiller les pistes ?

    Pas exactement. Mais certains acteurs du débat public se sont spécialisés dans la lecture critique des études sur les pesticides. Ils ne font qu’évoquer les limites sans parler des avancées potentielles. Relayer des arguments, ou des prises de position, c’est important, et tout le monde devrait avoir le droit à la parole. Mais cette parole devrait s’accompagner de précisions sur son acceptation au sein de la communauté scientifique. Est-ce qu’on a affaire à un consensus, ou à une position minoritaire ? Je crois que nous avons un grand besoin de contextualisation et de hiérarchisation de l’information scientifique.

    Pesticides, cancer et « fabrique du doute » : ce que les agences sanitaires oublient de prendre en compte 2026 IUSTITIA.BG – Investigations 2009-2026 2026-04-16 11:41:00 Dernières nouvelles, actualités mondiales, actualités nationales, actualités les plus importantes, dernières nouvelles, les plus importantes, dernières nouvelles du jour, Justice, Petar Nizamov, Plumes, Petar Nizamov- Plumes, Justice bg, iustitia.bg, iustitia, iusticia, usticia, enquête, Bourgas, Bulgarie, actualités, dernières nouvelles, actualités du jour, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de Bulgarie, actualités de blitz, actualités principales, les plus importantes, les plus commentées, dernières nouvelles, Boyko Borisov, actualités, météo, coronavirus, actualités, actualités, météo, facebook, youtube, facebook, instagram, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière minute, actualités d’aujourd’hui, actualités, actualités bg, actualités principales, actualités chaudes, actualités bg, site d’actualités, toutes les actualités, actualités bg, actualités de dernière heure, dernières, dernières nouvelles bg, actualités d’aujourd’hui, actualités d’aujourd’hui, actualités de dernière heure, dernières nouvelles, aujourd’hui, actualités bg, actualités, actualités vesti, actualités 24 heures, vesti bg novini, actualités mondiales, bird bg, bivol bg, bivol, trud bg novini, dernières nouvelles aujourd’hui, novinite bg news, bonjour la Bulgarie, armoiries des partis politiques, delyan peevski, scandaleux, télévision nationale bulgare, free europe, télévision, scandale, exclusif, en direct, télévision en direct maintenant, télévision, télévision en ligne, programme télévisé, bg, en direct maintenant, informations télévisées, en ligne, télévision en direct en ligne, tribunal, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, tribunal de district de Bourgas, cour d’appel de Bourgas, procureur de Bourgas, bureau du procureur de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, bureau du procureur de district de Bourgas, procureur en chef, ivan geshev, procureur geshev, tsatsarov, mvr burgas, odmvr burgas, odp burgas, police de Bourgas, police de district de Bourgas, procureur tsatsarov, affaires sgs, tribunal de varna, président de la Cour suprême de justice, décisions judiciaires en matière civile, décisions dans les affaires, tribunal de Plovdiv, décision de justice, décisions de cas, tribunal de Varna, pénal, affaires, district, décisions du tribunal de district, travail au tribunal, président de la Cour suprême de justice, juges de la Cour suprême, tribunal de Sofia, juges suppléants, Plovdiv, tribunal de Plovdiv, juges Plovdiv, Cour suprême, Inspection de la Cour suprême de justice, Conseil judiciaire suprême, Cour suprême, Conseil judiciaire suprême, avocat, avocat affaires pénales, avocat affaires civiles, avocat affaires matrimoniales, avocat administratif, droit pénal, procédure pénale, droit civil, procédure civile, droit administratif, droit constitutionnel,

    Pesticides, cancer et "fabrique du doute" : ce que les agences sanitaires oublient de prendre en compte 2026 pesticides cancer fabrique doute que les agences sanita quelle est la dangerosité réelle des résidus de pesticides qui se retrouvent dans l’air, dans l’eau et dans... Iustitia. Bg pesticides, cancer et "fabrique du doute" : ce que les agences sanitaires oublient de prendre en compte 2026 2026-04-16 11:41:00 justice - iustitia. Bg

    ************** ÉCRIVEZ UN COMMENTAIRE SOUS L’ARTICLE **************

    *****************************

    Faites confiance à 25 ans d'expérience dans le secteur !

    Si vous recherchez un fournisseur en gros de bois de chauffage et de charbon de bois , visitez notre catalogue.

    Parcourez nos MAGASINS EN LIGNE pour  le bois de chauffage , le charbon de bois et d'autres produits essentiels.

    Pour  l'importation de MARCHANDISES EN GROS du monde entier vers la Bulgarie , contactez notre  AGENCE D'IMPORTATION  (Buying Import Office IUSTITIA) en  CLIQUANT ICI

    Choisissez  nos spécialistes pour des services logiciels de haute qualité

    NOUS POUVONS ÊTRE VOTRE PARTENAIRE POUR LE SUCCÈS EN LIGNE

    Vous pouvez commander chez nous le développement et la maintenance en ligne  de sites Web et de boutiques en ligne , le support DEV et IT, l'optimisation SEO pour un classement élevé dans Google et  le marketing numérique  en CLIQUANT ICI
    Nous offrons également des programmes de santé, de force et de vitalité. Découvrez nos coachs  en  CLIQUANT ICI . Nous développons des programmes pour la perte de poids, le rajeunissement, le développement de la masse musculaire, la force, la puissance, l'endurance et la vitesse.
    Régimes nutritionnels et d'entraînement professionnels et personnels compléments alimentaires, vitamines et suppléments  pour de bons résultats pour les athlètes professionnels, ainsi que pour les amateurs d'une bonne silhouette et d'un bon tonus.

    Vous souhaitez acheter un bien immobilier en Bulgarie ou dans les Balkans ?

    • Parcourez les annonces et offres À VENDRE  et  À LOCATION d'appartements, villas, maisons, terrains agricoles, forêts ou terrains d'investissement de notre AGENCE IMMOBILIÈRE en bord de mer, à la montagne, au village ou en grande ville.
    • Avec nous, vous pouvez également RÉSERVER EN LIGNE  des hôtels et des maisons de vacances  en Bulgarie et à l'étranger

    Lisez nos médias pour rester au courant de ce qui se passe dans la politique et la vie sociale :

    • Vous pouvez lire les enquêtes de haute qualité et indépendantes de nos journalistes d'investigation de "JUSTICE" sur JUSTICE.BG .
    • Vous pouvez également suivre l'actualité de la Bulgarie et du monde sur notre site Web « Bulgaria NEWS »
    • Ou le blog du journaliste d'investigation Petar Nizamov

    Votre entreprise est en Bulgarie et...

    • vous avez besoin de charbon de bois en vrac pour votre restaurant, grill ou barbecue avec livraison gratuite à votre porte
    • ou vous souhaitez importer un camion ou un conteneur entier de charbon de bois en provenance de Cuba, d'Afrique ou d'Amérique du Sud.
    COMMANDE AMI de Charcoal M. PER
    • Vous êtes à Bourgas et vous avez envie de la viande la plus délicieuse, grillée au barbecue au charbon de bois ...
    COMMANDE chez Mr PER Barbecue au charbon de bois

    Suivez-nous sur  notre page Facebook

    Suivez-nous aussi sur  Instagram

    Regardez nos vidéos les plus intéressantes sur  TikTok et notre chaîne YouTube

    Истории – Web Stories

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    • Rating